Comment un groupe d'ingénierie remplace Cegedim pour piloter 500k€ d'JSS

Nos résultats en chiffres
Le problème : un export à 1 500 lignes, des non-payés invisibles
Avant Spayr, le suivi des IJSS reposait sur un fichier Excel alimenté manuellement, en parallèle de Cegedim. Le process avait trois défauts rédhibitoires.
1. D'abord, l'export Cegedim est inexploitable en l'état : 1 500 lignes sans filtre possible sur les écarts ou les dossiers non réglés. Pour isoler les arrêts d'un mois donné, il fallait faire tourner jusqu'à 10 mois de traitement, puis retraiter à la main.
2. Ensuite — et c'est le plus problématique — les arrêts non payés n'apparaissaient plus dans les exports. Précisément les dossiers à relancer. Un blocage côté CPAM restait invisible jusqu'à ce que quelqu'un tombe dessus par hasard.
3. Enfin, le travail était fait deux fois : l'équipe paie assurait le suivi pendant que la comptabilité revérifiait chaque matin les virements reçus. Soit environ 2 jours-homme par mois côté paie, auxquels s'ajoutait 1 heure quotidienne côté comptabilité pour les rapprochements.
Ce que CEGEDIM ne permettait pas :
Trois limites structurelles du module IJSS Cegedim :
1. Les mises à jour éditeur ne sont disponibles que tous les 15 jours — impossible de piloter en temps réel.
2. Les éléments non payés par la CPAM n'apparaissent pas dans les exports, ce qui rend le suivi des relances impraticable.
3. Et chaque export nécessite un retraitement manuel important pour isoler une période ou identifier uniquement les écarts.
SPAYR IJ : connexion directe Net-Entreprises, pilotage en temps réel
Artelia a retenu SPAYR IJ pour s'affranchir du rythme de mise à jour Cegedim et reprendre la main sur le suivi des dossiers :
1. Connexion directe à Net-entreprises pour la récupération des bordereaux — sans passer par Cegedim.
2. Import du fichier de paie pour le rapprochement automatique.
3. Un tableau de bord lisible : écarts, non-payés et dossiers bloqués visibles d'un coup d'œil.
4. Relances collaborateurs et CPAM intégrées. Lettrage comptable et reportings inclus.
Déploiement : Un mois pour connecter Net-entreprises, fiabiliser le fichier de paie et former les gestionnaires.
Objectifs
Spayr a été retenu sur une promesse précise : remplacer un retraitement manuel permanent par un outil de pilotage, pas un nouvel outil de paie. Les objectifs visés sur le périmètre de 4 000 salariés : identifier et recouvrer les 60k€ d'IJSS en souffrance, éliminer la double charge paie/comptabilité, et fiabiliser le suivi sur un encours de 500k€.
Le déploiement est en cours — les résultats consolidés seront publiés ici.
"On cherchait moins un nouvel outil de paie qu'un vrai outil de pilotage : voir d'un coup d'œil ce qui est payé, ce qui ne l'est pas, et ce qui est bloqué. C'est exactement ce que Spayr apporte."


