HR

January 13, 2023

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Quelles tendances pour les RH en 2023 ?

Recrutement : une stratégie d’expérience collaborateur attirer et engager durablement les talents.

En 2022, les entreprises ont eu de grandes difficultés à recruter. Après la grande démission due à la pandémie de Covid-19, le quiet quitting a fait son apparition. Ce phénomène, issu des Etats-Unis, consiste pour un salarié à n’assurer que le minimum des tâches correspondantes au poste pour lequel il a été embauché et à respecter scrupuleusement les horaires du contrat de travail. Finies les heures supplémentaires, les missions outrepassant leur rôle au sein de l’entreprise et les réponses aux e-mails tardifs. Seulement 6 % des salariés français se diraient “engagés” au travail. 

Une remise en question des RH est nécessaire pour pouvoir expliquer ce phénomène et trouver des solutions pour davantage engager les salariés de demain. 

Innovations managériales et technologiques : penser la fonction RH de demain

L’utilisation d’outils numériques s’est déjà généralisée depuis la crise sanitaire. En 2024, le marché français du digital pourrait dépasser les 4 milliards d’euros, selon l’étude Exægis, publiée en octobre 2021. De plus, la crise sanitaire a à la fois multiplié le nombre d’outils digitaux sur le marché RH mais elle a aussi modifié les méthodes de management traditionnelles. Cependant, il y existe encore un écart entre la perception des salariés et celle des dirigeants vis-à- vis de l’innovation managériale. 

RSE & QVT : un défi à relever pour la planète

  • Premier enjeu : les entreprises s’interrogent à coup sûr sur les questions sociétales et environnementales ainsi que sur les conditions de travail des salariés. En mars 2022, on estimait à 2.5 millions le nombre de salariés en état de burn-out sévères. Les Rh ont immédiatement pris conscience de l’importance du bien-être de leurs salariés à la suite de la crise sanitaire et se sont donc penchés sur la répartition vie professionnelle, vie personnelle avec la mise en place de la semaine de 4 jours, le travail hybride, le management participatif, etc.
  • Deuxième enjeu : dans un contexte climatique incertain, les collaborateurs s’intéressent de plus en plus aux efforts mis en place par leur entreprise en matière de RSE. Ainsi 82% des talents se voient toujours travailler dans la même entreprise dans 3 ans, si celle-ci a intégré la notion de RSE dans sa stratégie

Soft skills et ingénierie pédagogique : l’importance de la formation professionnelle

Les soft skills sont des « compétences douces » qui relèvent du savoir-être plus que du savoir-faire. Selon le 2e baromètre des soft skills de CSP Docendi, 75 % des responsables RH, considèrent ces nouvelles compétences comme indispensables à la performance individuelle et collective. Elles sembleraient même plus importantes que les Hard skills, à savoir les compétences techniques pour les années à venir. 

Les fonctions RH et formation doivent donc travailler ensemble pour répondre aux enjeux des entreprises en matière de compétence car l’employabilité est et restera une priorité. Les entreprises ont de nombreux moyens à leur disposition, mais elles devront se doter des bons outils et des bons prestataires pour faire de la formation professionnelle un véritable levier de performance. 

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